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mardi 26 avril 2016

Un podium au championnat d'Europe Master !


Début avril avaient lieu les championnats d'Europe en salle à Ancone (Italie), qui ont rassemblé 3 000 athlètes dont notre champion rennais Steeve.

Petite photo au couleurs de SFR avant d'aller sur la piste :


Et c'est déjà l'heure de la course : avec 7''12 sur le 60m, Steeve monte sur le podium !!!










C'est donc en champion que revient notre nouvelle recrue de l'ASNS :



Bravo Steeve !!! ça vaut bien quelques bières de récup ça...



vendredi 15 janvier 2016

A tout âge, on peut s'éclater en compétition - par Steeve Lucenay


S'il n'y avait qu'une chose à retenir de cette expérience hors du commun, ce serait cette idée. 
Août 2015, la ville de Lyon accueille les championnats du monde Master d'athlétisme (35 ans et +). Peu d'enjeu financier, peu de couverture médiatique, pas de réel conditions d'engagement : mais que viennent donc chercher ces plus de 8000 athlètes, venus du monde entier?
En arrivant sur site la veille de la compétition, une chose me frappe, les sourires sont partout. Les 800 bénévoles se plient en 4 pour rendre l'accueil le plus agréable possible, les athlètes, venus des quatre coins de la planète, sont prompts à la discussion, chacun avec son niveau d'anglais. Maintenant ça parait évident, nous allons partager les jours qui viennent entre amoureux de courses, de sauts et de lancers : whaou ! 

Au premier jour de la compétition, l'ambiance n'a pas changé, mais un ingrédient supplémentaire vient s'ajouter à la fête : le stress. Vous savez, celui qui nous rend un peu différents à l'approche des moments importants. Certains me confient ne pas avoir dormi de la nuit, d'autres ont du se forcer à avaler quelque chose le matin, plus rares, ceux qui avouent faire attention à la moindre marche, au moindre caillou : c'est pas le moment de se tordre la cheville. En revanche c'est le moment de vérifier le sac à dos (pointes, maillot, épingles à nourrice, eau, fruits secs..). Comme d'habitude, je me suis réveillé à 2h du mat, puis à 5h, puis à 7h, prêt à partir au combat. Pfff c'est incroyable de se mettre dans un état pareil à près de 40 ans.

Au deuxième jour de la compétition, toujours les mêmes sourires, toujours cette ambiance. Tiens, voilà Cédric, éliminé la veille en séries. Le sprinter français le plus doué de sa génération, champion de France des 100m et 200m Cadet vient nous encourager. Hugues et moi sommes qualifiés pour les demi-finales du 100m : top.

Justement, les demis, parlons-en. Il fait 40c à l'ombre, l'échauffement n'est pas une partie de plaisir, mais il est mené avec soin. En chambre d'appel, la pression monte d'un cran, Jimmy Melfort, grand favori, ex membre du 4x100m francais s'agite beaucoup, Babatunde l'américain champion du monde en titre semble hyper relax. Vient enfin le moment d'entrer en piste. Pour moi, comme à chaque fois, l'intensité de l'émotion est à son paroxysme, le coeur accélère, les appuis au sol sont différents, les muscles des jambes sont différents, il y a un truc dans la poitrine. "Messieurs, à vos marques" / "On your marks" : je ne ressens plus rien, je sais pourquoi je suis là, je sais pourquoi nous sommes tous là.

La compétition, c'est l'éclate!

mercredi 9 décembre 2015

La Saintexpress 2015

La Saintexpress... 44 km que j'ai envie de faire depuis un an... depuis la SainteSprint en fait, courue en décembre 2014. Mais la distance me semble trop grande, l'entraînement trop important, l'effort trop intense (je manque cruellement de quadri, de mollet...  bref de muscles :-))

Mais l'envie est plus forte. Alors, un soir de septembre, je m'inscris sur ce Raid nocturne, ce trail mythique qui se court à Lyon depuis 60 ans, le 1er week-end de décembre. A peine inscrite (avec ma copine de course Anne-so), je sais que le plan d'entraînement ne sera pas facile et qu'il faudra que je travaille sérieusement le mental. Mais pas seulement le mental... la préparation physique (des côtes, de la PPG) et l'alimentation aussi. Ben ouais, le nutella, il faudra l'oublier un peu et le troquer contre le cocktail muesli/sojasun nettement moins fun.

J-12 semaines : le plan commence. Je n'ai jamais fait plus de 25 kms dans ma courte "carrière" de runneuse. Cette fois-ci, ce sera donc un plan "intense" pour moi, avec des semaines à 4 séances, enchaînant fractionnés, séances longues, côtes. C'est mon coach de toujours, Arnaud, et mon coach de club, Jean-Marc, qui m'ont concocté le plan. J'ai tenu chaque séance, encouragée par eux dans chaque moment de doute et de petits bobos propres aux coureurs.

J-1 semaine : je suis stressée et j'ai même du mal à dormir. Je pense que je ne vais pas y arriver. Que je n'ai pas assez de réserve pour tenir 6 heures en courant, que je vais m'écrouler.

Le jour J : on y est. Et bizarrement... je me sens super bien et super zen. Peut-être que je n'ai plus aucun stress à évacuer tellement j'ai saoulé mes collègues et coachs avec ça :-) Ou bien, peut-être qu'enfin j'ai compris que je suis prête, que j'ai tenu toutes mes séances, et que j'ai choisi de le faire ce trail, alors il faut que je le vive à fond. Je reçois plein de messages d'encouragement : Steeve, Olivier, Sonia, Mehdi, Nicolas... mes collègues et amis de boulot. Mes coachs bien sûr, qui savent combien j'ai envie d'y arriver. Et enfin, mon mari  et mes enfants, qui pensent que leur maman va gagner (et oui, à 4 et 6 ans, soit on gagne... soit on gagne... pas de place pour une victoire purement "personnelle" ;-)).


Une fois le dossard récupéré commence la longue attente jusqu'à 23h, heure de départ de la course. Puis, le trajet en car jusqu'à Sainte-Catherine, et de nouveau l'attente dans la tente, heureusement chauffée car il fait 1 petit degré dehors. L'ambiance est au recueillement quand arrive le départ. Frontale allumée et yeux vers le ciel, nous passons une minute à frapper des mains, signe de lutte contre l'obscurantisme actuel...

23h15 : le départ est donné. J'ai décidé de découper la course en 4 phases (à chaque ravito en fait). Le départ est chaotique comme pour chaque grosse course. On marche plutôt qu'on ne court pendant les 3 premiers kilomètres. Et puis s'enchaînent les côtes, les descentes, la boue, les cailloux, et un peu de route aussi. Les 30 premiers kilomètres sont un vrai plaisir pour moi. Je me sens au top, confiante et sûre (trop ?) d'y arriver. Aucun souci d'alimentation comme je le craignais, aucune fatigue (même s'il est déjà 3 heures du matin). La vitesse est bien sûre limitée. Je marche dans les côtes et les descentes sont tellement raides que je suis hyper contractée pour éviter le rouler-bouler. Je relance tant bien que mal quand c'est à peu près plat. Pour ma copine, c'est plus dur, terrassée par un mal de bide qui la tient pendant 30 bornes... Et puis, au 32ème, le coup de mou. Les gels (et oui, je me dope !) ne passent plus trop, la nausée commence à venir, les jambes me font mal, le dos aussi, ... pas la grande forme quoi. Mais, oh, attends là, il reste 14 bornes !?! C'est que dalle ! On ne lâche rien  ! J'ai tellement entendu cette phrase que je ne peux pas ne pas la suivre ! Alors, ok, c'est plus vraiment un plaisir mais l'arche d'arrivée, j'ai envie de la voir... et de la voir debout ! Alors, je continue et les kilomètres s'enchaînent. Les premiers de la 72 kms nous doublent à 15 kms/h (ok, on joue pas dans la même cour). La forme revient au 38ème kilomètre, quand les lumières de Lyon apparaissent.

Dernière grosse côte (une espèce de mur), dernier escalier (200 marches dans Lyon, z'ont décidé de nous achever les organisateurs de cette course)... et l'arrivée qui approche... l'arche qui brille... le franchissement qui procure ce moment de satisfaction incomparable. J'ai réussi !!! Il est 6 heures du matin, j'ai fait 44 kms, monté 1100m, descendu 1500. WHAOU ! J'ai presque envie de pleurer ! Et je pense à tous ceux qui ont crû en moi et qui m'ont aidé-supporté pendant ces quelques mois de prépa : JM, Arnaud, tous mes amis... et bien sûr Guillaume, Paul et Lucie. Ce n'est pas la médaille que je vous ramène, mais la joie d'avoir réussi...




mercredi 27 mai 2015

Le trail de Guerlédan, version courte, moyenne et longue

Cette année, un runner de l'AS Rennes était présent sur chaque parcours du trail de Guerlédan : Sophie pour le 13 kms, Xavier pour le 23 et Arnaud pour le 58. 





La beauté du paysage n'a pas empêché nos runners de souffrir (un peu, beaucoup, passionnément selon les cas) sur ce trail qui emprunte des chemins de randonnée technique, le dénivelé de l'épreuve de 58 kms étant d'environ 1600 mètres positifs.

Avec 1h35 pour Sophie, 3h14 pour Xavier et 7h19 pour Arnaud, cela donne une petite idée du niveau de ce trail !
Bravo à nos champions !








jeudi 21 mai 2015

Une nouvelle recrue à l'AS Running !

Nantes n'était pas encore représenté à l'AS Running SFR . C'est désormais chose faite avec l'arrivée de Sébastien Fresse !

Et pour bien commencer, Sébastien se place sur la première marche du podium du Marathon de Vendée. Avec une vitesse moyenne de 15 kms/h, il boucle l'épreuve en 2h48. La classe !




Cela donnera sûrement des idées aux autres runners nantais que nous attendons avec impatience à l'AS Running SFR !


mercredi 12 novembre 2014

Mi-chemin, mi-boue : la belle d'Orgères 2014

15 kms en forêt bretonne, après plusieurs jours de pluie diluvienne, ça donne quoi ? Une belle course dans la boue, qui glisse dans les descentes et n'aide pas dans les côtes, réalisée par quatre membres de l'AS running SFR Rennes.

De la très belle performance de Franck (avec une 6ème place en 59 min), au beau chrono d'Arnaud (1h06), en passant par les premières expériences "trail" de Stéphane et moi-même, le succès a été au RV !

des belles côtes (Arnaud)

de la boue ! (Franck)
un peu de plat quand même
on reste concentré ! (Stéphane)

lundi 29 septembre 2014


La SFR Running Team de Rennes a encore frappé !

Après le marathon vert en relais de l'année dernière, RV avait été pris de refaire une course en relais. Cette année, ce sera le 100 km de Semnon, réputé pour son parcours difficile tout en côtes, avec 6 coureurs et un suiveur en vélo.

Juillet 2014, l'équipe est constituée : Arnaud, Jean-Marc, Fred, Franck,Anne-so, moi-même et Stéphane en vélo. Une belle équipe, avec des champions et des moins champions mais tous une envie : celle de ne rien lâcher (le leitmotiv de la journée et on a le temps de se le répéter, ce leitmotiv, pendant les 100 kms !).

Les RED Bulles, version 2014

28 septembre. Le départ est donné à 9h00. Arnaud part "tranquillement" à 15 km/h. Le coach donne l'exemple sur les 17,5 premiers km ! 


Pendant son relais, l'ambiance est bonne et Stéphane se prépare à monter à vélo pour suivre les 82 prochains km.Ce sera notre fournisseur officiel d'eau, gel et autres dopants bien collants.


2ème relais : c'est pour JM. Un semi avec des bosses, des bosses et encore des bosses... Mais l'allure reste élevée. Les pauvres filles de l'équipe ont tenté vainement de le suivre pendant quelques mètres de son parcours !



3ème relais : c'est pour moi. 14 km très très long. Y'a pas de doute, faut que je fasse quelques côtes pendant mes entraînements.  Mais, c'est là qu'on se dit :


4ème relais : Fred relance la machine. A fond les ballons, pour son 17 bornes. 


5ème relais : Anne-so, deuxième fille de l'équipe, qui lutte un peu aussi, comme moi. Mais on continue !

6ème relais : c'est le tour de Franck, dit "Champion". Tout est dans le titre... Il court comme une fusée malgré les bosses.


Dernier km 400 : étape groupée. Allure tranquille pour les garçons, un peu moins pour les filles.

Résultat : 7h et 32 minutes ! 23ème au classement général, 4ème équipe mixte. Contents de notre performance et de notre journée haute en pression, objectifs atteints et bonne rigolade aussi. 
Et qu'elle est bonne, cette bière de récup ! 




mercredi 9 avril 2014

Le Marathon du Bout du Monde – 6 avril 2014


Pendant que les parisiens affrontaient le bitume, les rennais luttaient contre les éléments finistériens...

Il y a quelques mois, à Rennes...
Et si on réalisait un défi ensemble ?
Une équipe SFR qui partagerait un grand moment de sport, avec chacun ses objectifs, mais une envie commune: celle de ne rien lâcher.
On en parle au café et la décision est prise : ce sera le Marathon du Bout du Monde, sur nos terres bretonnes.

La team SFR MBM se monte : 10 runners au total, chacun avec son entraînement, chacun avec son chrono, certains en solo, d'autres en duo, mais tous avec l'envie de vivre un moment de partage dans ce sport si individuel.

5 avril 2014
Arrivée de la team à la pointe du Raz pour une soirée pasta party (et quelques bières pré-compet).
Ça discute ferme ravito, allure de course... et on garde un œil attentif à la météo si clémente dans cette région !;-)



6 avril 2014
Lever vers 6h00. La nuit a été plus ou moins bonne pour la team. Un peu d'excitation, un peu de stress, et l'envie d'y être surtout.
Le temps est … finistérien. Vent, petit crachin... Mais on n'a pas fait 12 semaines d'entraînement pour se laisser décourager par une petite brise marine, non ?
Alors, on plaisante, mais pas trop quand même. On mange du gâteau sport pour certains, des tartines au nutella pour d'autres (ben quoi, il paraît qu'il ne faut pas trop changer ses habitudes!), on se met en confiance.




La team enfile son tee-shirt de compet et ses running. Voilà, c'est parti ! 

Maxime, Séb, Franck, Stéph
Pierre, Philippe, Anne-so, Céline
Fred, Xavier


Pour Philippe, ça semble presque une formalité. Ce n'est pas son premier marathon.
Chez Stéphane, on sent plus le stress. Première expérience...
Pour moi, c'est en duo. Je ne fais « que » 26 bornes et Anne-so « boostera » sur les 16 derniers kms.
Il y a aussi Franck, Seb, Pierre, Xavier, Maxime, Fred...



Quelques heures plus tard, c'est le franchissement de la ligne d'arrivée. La joie, le soulagement aussi. De belles côtes, du vent (on a échappé à la pluie!), un peu de mer et beaucoup de champs.
Toute la team a atteint son objectif. D'abord, le finir ce marathon. Ensuite, le finir debout. Enfin, le finir dans son objectif de chrono.

Avec une seule question en repartant : c'est quoi le prochain challenge de la team SFR Rennes ?


lundi 9 décembre 2013

Marathon de Rennes en relais - novembre 2013

Par Céline Despax-Serrat

Je n'ai jamais couru un marathon. Pas encore prête...

Alors, quand mon "coach" m'a parlé d'un marathon en relais, je me suis dit que c'était l'occasion d'en vivre au moins l'ambiance, à défaut de la distance (en individuel).


Décision est donc prise de monter une équipe SFR. Elle sera composée de Françoise, Franck dit champion, Arnaud (le coach en question) et Jean-Marc, ami d'Arnaud et guest-star portant aussi bien que nous les couleurs SFR pour l'occasion (Philippe initialement prévu ayant déclaré forfait pour cause de blessure).


La dream team : JM, Céline, Arnaud, Françoise et Franck


10h15 : départ pour le 1er relais. 8,2 km et c'est Françoise qui commence. 2ème relais (6,1 km) : c'est pour moi. Mon coach avait prévu une allure de 12 kms/heure. C'est quasiment tenu et je laisse ensuite la main (les pieds plutôt) à Franck qui s'élance pour un 10,3 kms. Ensuite, ce sera Jean-Marc pour 7,7 km et pour finir, Arnaud avec 9,895 kms, dont le dernier km parcouru tous les 5, dans Rennes.

Résultat : 2h58'55''. 2ème dans notre catégorie (équipe mixte), 31ème sur 464 équipes toute catégorie confondue. 

Et je retiens de cette expérience un super moment, avec une ambiance de folie dans la voiture (et je ne rentre pas dans les détails techniques pause-pipi!), des arrivées au relais façon "boulet de canon" pour les trois garçons (entre 15 et 16 km/h, ça m'épate quand même) et un dernier kilomètre de fous tous ensemble.
L'arrivée sous l'arche restera pour moi un moment magique. Un jour, c'est sûr, je la franchirai seule cette distance mythique.

Bref, topissime ce marathon en relais : Ou comment transformer un sport individuel en victoire collective !

Pour fêter ça, nous avons testé le champagne de récup et ça marche aussi bien que la bière...