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vendredi 8 mars 2013

Auffargis 1ere édition, mon 1er trail,


AUFFARGIS

Le 24 février dernier, j’effectuai mon premier trail (en compétition), avec mon double de l’année, à savoir Olivier, qui ne l’a su que très tard…


Place
Dossard
Nom
Prénom
cat
Temps course
Class.
Class. Cat.
68
94
CLERC
Olivier
SE
02:13:44
68
32
93
301
GASQUET
Raphaël
V1
02:21:19
91
39


Petit débrief rapide :

La veille, petite soirée chez Martin (le Goffard) : mojitos, mojitos et mojitos. Avec ma femme, nous avons convenu de nous coucher à 1h. Du coup, à 2h30, nous étions au lit.

Pour dormir un max, réveil le plus tard possible pour arriver à 9h10 sur place : retrait des dossards jusqu’à 9h15, pour un départ à 9h30.

Je me réveille 2 min avec la sonnerie : cool, je ne vais pas réveiller madame. Je me lève. « Bonne course mon chéri ». Ah, perdu…

Au petit déjeuner, un morceau de sucre destiné à mon café finit dans mon jus d'orange et me fait comprendre la différence entre éveillé et réveillé…

Je sors vers la voiture, et surprise, tout est blanc, ça va être chaud d’arriver à l’heure ! J’avais déjà raté l’Ice Trail à cause de la neige…

Peu importe, c’est parti, le GPS m’indique une arrivée à 9h10, comme prévu.

Finalement ça roule pas mal, et au bout de 20min, me voici sur l’autoroute, mais pas dans le bon sens, balaud !

Sortie, demi-tour, recalcul gépéessien : arrivée prévue à 9h25. Ah…

A 9h25 effectivement, arrivée à Auffargis, village très mignon, tout blanc plein de neige, mais pas encore sur le lieu du départ.

J’y arrive à 9h28. Je gare la voiture. Je cours vers le départ.

9h28min30s : demi-tour vers la voiture pour prendre la licence.

9h29min00s : elle est où cette p…. de licence ? A oui, dans ma poche, comme je l’avais préparée.

9h31min. « ah, vous faites le trail ? Ils sont déjà partis… »
- tant pis, donnez-moi mon dossard et je partirai un peu en retard. Tenez, voici ma licence.
- oh, pas besoin de la licence. Tenez votre dossard.
- …

Je file sur la ligne de départ. J’y suis à 9h35, alors que le départ vient d’être donné depuis 5 secondes (top).

La course se passe bien, dans la neige, les montées et les descentes.

Km 11 : ravitaillement, plus de menthe, plus de citron, plus de rhum, bref, plus de mojitos.

Tant pis.

Au final, 2h20 pour 20km (plus du rab avec un petit groupe…) et course plutôt sympa.

De retour à la voiture, comme j’étais plus très frais et que je l’avais un peu balancé dans le premier fossé trouvé, j’avais un peu de mal à la localiser. Un gentil automobiliste prend pitié et s’arrête pour me prendre en charge. « Tiens, Olivier, c’est sympa, au moins on se sera vu un petit peu ! »

Raphaël, en préparation pour l’Xterra !

lundi 10 septembre 2012

Ironman de ROTH, Grosse ambiance !

Par Raphael GASQUET


8 juillet 2012, Ironman de Roth.

Un super pied !



Finisher en 12h32.

C’était mon troisième (le deuxième avec Challenge). C’était de loin le plus gros niveau ambiance.

Roth, un des plus gros Iron-Man du monde (le plus gros en fait), une organisation de folie : 3000 participants à l’Iron-Man, + 1500 en relai : 4500 coureurs et 3500 vélos ! Bonjour le parc ! Ou plutôt les parcs, puisque le parc à vélo n°2 est à 5km du parc à vélo n°1, avec toute la logistique que cela suppose (10.000 sacs en tout qui doivent faire des allers-retours entre ces 2 parcs, et remis dans l’ordre à chaque fois). Et les allemands sont fans de triathlon, donc très nombreux sur les bords des routes (ou du canal). Ambiance garantie tout au long de l’épreuve, avec des supporters à la bière dès 7h30 le matin. Juste énorme. 200 000 spectateurs, soit 5 stades de France rempli….

A faire, même en spectateur !

Départs étalés par groupes de niveau entre 6h30 et 7h45, suivi par les relais à 8h45.

Je pars à 7h40 avec 3 gars de mon club d’Issy, pour un objectif de 12h30.

Natation : 3,8 km en aller-retour dans un canal (au moins, pas de risque de louvoyer), avec beaucoup de spectateurs et des montgolfières. Au demi-tour, je me cale derrière les pieds d’un autre nageur que je ne lâcherai plus, sauf dans les 200 derniers mètres dans lesquels j’accélère un tout petit peu. 1h12 pour 1h14 visées. Top.

Vélo : 180 km sans trop grande difficulté en 2 boucles. Deux bonnes bosses à passer 2 fois et pas mal de vent tout de même. Au bout de 70km, on arrive au Solar Berg : une belle bosse de quelques centaines de mètres. Juste avant d’y arriver, on entend la foule qui gronde, puis, à la sortie d’un virage, on voit la montée qui commence, avec de chaque côté une foule amassée derrière des barrières, qui hurle, fait du bruit, chante, encourage… Puis les barrières disparaissent, et la foule se rapproche. On ne voit plus la route, les spectateurs s’écartent au dernier moment. C’est comme au tour de France, sauf que c’est nous sur le vélo. Magique et gros gros moment émotionnel ! On a la chance de la refaire au km 150. Au total, 6h36 pour 6h28 visé (en progrès, mais encore le dernier du club sur cette épreuve… Je sais où je peux gagner).

Course à pied : 42,195km, je m’étais fixé de courir à 9,3 km/h de moyenne pour tenir mon objectif. Avec 6 minutes perdues à vélo, 2 gagnées en natation et 3 gagnées en transition, je suis jute dans mon temps. 
A Barcelone, j’étais parti un peu vite pour rattraper mes 10 minutes de retard, pour le payer cash et me reprendre 10min dans la vue, et finir à 20 de l’objectif. 
Je pars donc tel un métronome : 9,4km/h sur le premier km, sur le deuxième, le troisième… Je me cale avec un français qui a le même temps objectif (et 34 marathons au palmarès !). La course à deux se passe nickel. Eric, mon partenaire du jour, m’indique au km 11 qu’il n’est pas en forme et doit ralentir. Je continue sur ma lancée et enquille les km à 9,3 -9,4 de moyenne. Ma crainte : ne pas tenir jusqu’au bout ; ça finit toujours par ralentir non ? ben en fait si… 

Un tape cul, que je passe au ralenti pour ne pas exploser, et arriver en haut, impossible de relancer. Je fais 1 km à 8,8 km/h ; puis un second pareil, et un troisième… L’objectif semble s’éloigner. Tant pis, faut finir, alors on gère cette allure, et on est content d’être là. Arrive le km 32. Il me reste 1h00 pour 10km. Ca se fait tous les jours ça, non ? En tout cas, ça se tente ! Alors on appuie un peu, sans regarder la montre, et on accélère jusqu’à une vitesse que l’on peut maintenir. Hop, vitesse atteinte. Un coup d’œil sur la montre. 10,4 km/h. Cool. Mais ça risque de ne pas durer. Ben si, 1, puis 2 , puis 3km… Je suis super bien, et me voilà à 10,5. Etant parti dans l’avant dernier groupe, il n’y a plus de gros coureurs, beaucoup marchent, et je ramasse à la pelle. 

Du bonheur. Dans l’euphorie, je me dis que peut-être je vais pouvoir comme dans les 2 éditions précédentes accélérer dans le dernier km, et faire moins que l’objectif. Panneau 40km en vue. Ben les jambes ont cru que c’était l’arrivée ! Ca a calé d’un coup. Un peu de marche, et je me dis que ce serait trop con de caler là. Ça redémarre doucement, et poussivement à 8,5 km/h jusqu’à l’arrivée, mais on s’en contentera. 4h34 pour 4h33 visés.

Au total, 12h32 pour 12h30 visées.

Voilà, RV dans 2 ans, avec un temps vélo de 6h00 et un objectif de 11h50 (gardez le mail dans vos archives ; j’ai fait le calcul, ça doit passer !).


Raf